MICHNA BEROURA : LE LIVRE DE HALAKHA LE PLUS LU…
Le « Michna Beroura » est sans aucun doute le livre de halakha le plus lu et l’ouvrage de référence en la matière. Il traite de tous les sujets concernant la vie juive au quotidien, que ce soit les règles à observer au lever, les tsitsith et les tefilin, la lecture du « Chem’a Israël » et la tefila, la bénédiction des Kohanim, le Séfer Tora et les berakhoth, Chabbath et les fêtes…

L’AUTEUR : LE HAFETS HAÏM
Son auteur, le rav Israël Méïr haKohen, le dernier grand décisionnaire d’avant-guerre, est plus connu du public sous le nom du « ’Hafets ’Haïm » – en référence au titre de son premier livre, publié anonymement à Vilna en 1873 et qui révéla à un large public la gravité de la médisance (chemirath halachon), une œuvre aujourd’hui réimprimée chaque année à des milliers d’exemplaires.

LA CLARTÉ DE L’ENSEIGNEMENT
Littéralement « l’enseignement clarifié », le « Michna Beroura » est un commentaire composé des six volumes couvrant la totalité de « Ora’h ’Haïm », le premier tome du « Choul’han ’Aroukh ». Le « ’Hafets ’Haïm » y résume l’opinion des plus grands décisionnaires tout en expliquant le sens des règles qui font autorité pour le judaïsme depuis la fin du seizième siècle jusqu’à nous.

LE CONTENU : «ORA’H HAÏM»
Dans  la préface au « Michna Beroura », il est dit de la première partie du « Choul’han ’Aroukh », « Ora’h ’Haïm », qu’elle mérite d’être étudiée avant tout le reste. « Bien que les quatre tomes du «Choul’han ’Aroukh» soient nécessaires pour agir, cette partie est prioritaire sur le reste parce que sa compréhension est indispensable pour accomplir la Tora au quotidien. Sans elle, aucun homme d’Israël ne saurait lever la main ou le pied ».

PREMIÈRE PARUTION
Publié entre 1884 et 1907, au cœur de la crise qui bouleverse le judaïsme européen à l’aube du vingtième siècle, le « Michna Beroura » s’adresse au simple juif (yéhoudi pachout) au moyen d’un texte facile d’accès. Geste de sauvetage et œuvre d’un visionnaire, ce livre est l’ultime somme juridique de toute la « piska » des plus grands décisionnaires et constitue pour ainsi dire le dernier maillon d’une chaîne qui a failli être rompue…